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Pendant 13 jours, quatre jeunes sourds vont avoir la chance d’aller à la découverte de ce désert de glace, situé à l’extrême Sud du globe. Ils s’appellent Julia, Romane, Emilie et Benjamin. Ils sont scolarisés à Paris, à l’Institut National des Jeunes Sourds. Et tous les quatre ont été choisis pour remplir une mission riche en émotions et en adrénaline : partir à la découverte de cette région fragile avec Maud Fontenoy. 0cuvzsh1zqo788btkkztsdulyg79qnhgEnsemble, ils vont partir sur les traces des grandes expéditions. Mais le petit groupe d’aventuriers va aussi se confronter à une région où se jouent toutes les menaces qui pèsent sur notre planète.eqpautbpe5dx54qplfe1g61hdo60h6om
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Ils participeront à des mesures d’aérosols pour le projet Calisph’Air que nous fourniront dès leur retour.1uyeri6h24x2am3ehk7m0vzzonjuri0i
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Ci dessous les premières impressions des jeunes quant à la découverte d’un h8auqxeawp34thp7peosi23rrsngc70jfd3fg8gebn53331at9nmquso0vtvea5krr18w5iwcrurt44nc8etjnnh0l31o886ef2r2gwhxi7o3mtbt7v8cpvnnaufllupmilieu h8auqxeawp34thp7peosi23rrsngc70jfd3fg8gebn53331at9nmquso0vtvea5krr18w5iwcrurt44nc8etjnnh0l31o886ef2r2gwhxi7o3mtbt7v8cpvnnauflluphors du commun, et de notions scientifiques h8auqxeawp34thp7peosi23rrsngc70jfd3fg8gebn53331at9nmquso0vtvea5krr18w5iwcrurt44nc8etjnnh0l31o886ef2r2gwhxi7o3mtbt7v8cpvnnaufllupintrigantes : les aérosols.
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Julia : Julia : « h8auqxeawp34thp7peosi23rrsngc70jfd3fg8gebn53331at9nmquso0vtvea5krr18w5iwcrurt44nc8etjnnh0l31o886ef2r2gwhxi7o3mtbt7v8cpvnnaufllupToutefois, nous n’oublions pas notre mission d’Ambassadeurs de la biodiversité. Pour la première fois, nous avons réalisé des mesures de la quantité d’aérosols présents dans l’air. A l’aide d’un petit boîtier qu’on tend vers le soleil, nous récupérons des données que nous enverrons à notre retour au CNES, le Centre National d’Etudes Spatiales. Nous sommes très fiers de pouvoir participer ainsi, à notre humble niveau, au savoir scientifique. h8auqxeawp34thp7peosi23rrsngc70jfd3fg8gebn53331at9nmquso0vtvea5krr18w5iwcrurt44nc8etjnnh0l31o886ef2r2gwhxi7o3mtbt7v8cpvnnaufllup»
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Suivez leur périple depuis leur Journal de Bord h8auqxeawp34thp7peosi23rrsngc70jfd3fg8gebn53331at9nmquso0vtvea5krr18w5iwcrurt44nc8etjnnh0l31o886ef2r2gwhxi7o3mtbt7v8cpvnnaufllup
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Pendant 13 jours, quatre jeunes sourds vont avoir la chance d’aller à la découverte de ce désert de glace, situé à l’extrême Sud du globe. Ils s’appellent Julia, Romane, Emilie et Benjamin. Ils sont scolarisés à Paris, à l’Institut National des Jeunes Sourds. Et tous les quatre ont été choisis pour remplir une mission riche en émotions et en adrénaline : partir à la découverte de cette région fragile avec Maud Fontenoy. Ensemble, ils vont partir sur les traces des grandes expéditions. Mais le petit groupe d’aventuriers va aussi se confronter à une région où se jouent toutes les menaces qui pèsent sur notre planète.
Ils participeront à des mesures d’aérosols pour le projet Calisph’Air que nous fourniront dès leur retour.
Ci dessous les premières impressions des jeunes quant à la découverte d’un milieu hors du commun, et de notions scientifiques intrigantes : les aérosols.
Julia : Julia : « Toutefois, nous n’oublions pas notre mission d’Ambassadeurs de la biodiversité. Pour la première fois, nous avons réalisé des mesures de la quantité d’aérosols présents dans l’air. A l’aide d’un petit boîtier qu’on tend vers le soleil, nous récupérons des données que nous enverrons à notre retour au CNES, le Centre National d’Etudes Spatiales. Nous sommes très fiers de pouvoir participer ainsi, à notre humble niveau, au savoir scientifique. »
Suivez leur périple depuis leur Journal de Bord
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Depuis quelques séances nous travaillons sur le projet CALISPH’AIR. Comme le soleil est un peu absent, nous avons dû suspendre nos relevés photométriques ! En attendant l’arrivée de notre station météo, nous avons entrepris de comprendre les phénomènes météorologiques au travers de la réalisation de petites expériences simples et ludiques !g2lwtb3k3unhddjz9pm6cih2lfqznyot
Nous avons fait l’inventaire de ce que nous connaissions sur la météo : nuages, pluie, anticyclone, dépression, vent… puis nous avons cherché à organiser tout cela et à expliquer l’origine ou la formation de ces éléments : on s’est vite rendu compte qu’on ne savait finalement pas grand chose. jdpyhkuuijqjew1xcuf3di2mwjbnlh6vAlors, pour répondre à ces questions, nous avons mis en place une véritable démarche expérimentale sur ces thèmes : température, précipitations,pression et vent.mgirc41ehfe4s9l6xc66x704ibvgbcsn
Après une phase de recherche et de réflexion, nous avons imaginé des dispositifs expérimentaux pour mettre en évidence des aspects de ces phénomènes et pour vérifier nos hypothèses à ces sujets.83q6jfo7ayksenep6cfc9lgorxg5xfyv
Par exemple, un groupe a pu observer certains mécanismes liés à la pression atmosphérique, au moyen d’un ballon de baudruche et d’une cloche à vide.dvatbcdo0qwvg40u8w7ekcmzs3fwxk11
Un autre a réussi à créer des courants d’air chaud qui ont fait tourner une petite hélice de papier. De cette manière tous ont eu la possibilité de découvrir différents facteurs qui concourent à la naissance ou à l’existence de ces phénomènes observables quotidiennement. vgyouofqsow71m8bqxoqfdm608fell76
Lors de la séance suivante, tout le monde a dû réaliser de petites affiches expliquant la démarche suivie, au moyen de croquis et de photos, et les conclusions qui en ont été tirées : chacun devra bientôt présenter son travail au reste du groupe… voire à d’autres élèves de l’établissement.1odh3s369jqgzmm1by0hemstvrfnzp5q
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Depuis quelques séances nous travaillons sur le projet CALISPH’AIR. Comme le soleil est un peu absent, nous avons dû suspendre nos relevés photométriques ! En attendant l’arrivée de notre station météo, nous avons entrepris de comprendre les phénomènes météorologiques au travers de la réalisation de petites expériences simples et ludiques !
Nous avons fait l’inventaire de ce que nous connaissions sur la météo : nuages, pluie, anticyclone, dépression, vent… puis nous avons cherché à organiser tout cela et à expliquer l’origine ou la formation de ces éléments : on s’est vite rendu compte qu’on ne savait finalement pas grand chose. Alors, pour répondre à ces questions, nous avons mis en place une véritable démarche expérimentale sur ces thèmes : température, précipitations,pression et vent.
Après une phase de recherche et de réflexion, nous avons imaginé des dispositifs expérimentaux pour mettre en évidence des aspects de ces phénomènes et pour vérifier nos hypothèses à ces sujets.
Par exemple, un groupe a pu observer certains mécanismes liés à la pression atmosphérique, au moyen d’un ballon de baudruche et d’une cloche à vide.
Un autre a réussi à créer des courants d’air chaud qui ont fait tourner une petite hélice de papier. De cette manière tous ont eu la possibilité de découvrir différents facteurs qui concourent à la naissance ou à l’existence de ces phénomènes observables quotidiennement.
Lors de la séance suivante, tout le monde a dû réaliser de petites affiches expliquant la démarche suivie, au moyen de croquis et de photos, et les conclusions qui en ont été tirées : chacun devra bientôt présenter son travail au reste du groupe… voire à d’autres élèves de l’établissement.
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Lors de la dernière séance de l’atelier scientifique, nous avons essayé de comprendre la formation des nuages. Roxanne nous fait le compte-rendu de cette séance :jd1yz8yuicr91gg4fsw6q9oldaukin7s
Pour comprendre, la formation des nuages, Nous avons réalisé une expérience en deux étapes. D’ abord, nous avons pris 2 bouteilles de soda (pour qu’elles aient la même taille). Nous avons rempli l’une des deux d’eau, à moitié. Nous l’avons agitée avec vigueur, puis nous l’avons vissée à un spécial qui permet de relier les deux bouteilles entre elles. Nous avons ensuite pressé la seconde bouteille afin de faire varier la pression dans la première. 61e0ktn3g89f7w6m9kocihzwdgmvkw9gRien ne s’est passé, on n’observait rien de particulier. Nous avons ensuite refait la même expérience mais en introduisant cette fois une allumette en train de brûler dans le goulot de la première avant de la visser. Lorsque nous avons ensuite fait varier la pression, en pressant et en relâchant rapidement la seconde bouteille, une brume blanche s’est créée dans la bouteille. Nous avions créé un semblant de nuage ! tkg2qbquiav98a8o00x7ycv8vw7jid91
Pour comprendre, il faut savoir que pour se former, un nuage à besoin de micro-gouttelettes d’eau qui se fixent à un noyau de condensation. Dans la 1ère expérience, il y a bien les gouttelettes mais pas les noyaux de condensation. En revanche, dans la 2ème expérience, la fumée de l’allumette fait office de noyau de condensation.
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Dans la nature ce sont les aérosolsqui remplissent les fonctions de noyaux de condensation. Un aérosol est un ensemble de particules très fines, solides ou liquides, en suspension dans l’atmosphère. Les aérosols sont de nature anthropique (humaine) ou naturelle, et sont parfois à l’origine de phénomènes de pollution. Ils contribuent à la formation des nuages.h47cpdcxb026dk6nobyl00owcoawla8t
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Lors de la dernière séance de l’atelier scientifique, nous avons essayé de comprendre la formation des nuages. Roxanne nous fait le compte-rendu de cette séance :
Pour comprendre, la formation des nuages, Nous avons réalisé une expérience en deux étapes. D’ abord, nous avons pris 2 bouteilles de soda (pour qu’elles aient la même taille). Nous avons rempli l’une des deux d’eau, à moitié. Nous l’avons agitée avec vigueur, puis nous l’avons vissée à un spécial qui permet de relier les deux bouteilles entre elles. Nous avons ensuite pressé la seconde bouteille afin de faire varier la pression dans la première. Rien ne s’est passé, on n’observait rien de particulier. Nous avons ensuite refait la même expérience mais en introduisant cette fois une allumette en train de brûler dans le goulot de la première avant de la visser. Lorsque nous avons ensuite fait varier la pression, en pressant et en relâchant rapidement la seconde bouteille, une brume blanche s’est créée dans la bouteille. Nous avions créé un semblant de nuage !
Pour comprendre, il faut savoir que pour se former, un nuage à besoin de micro-gouttelettes d’eau qui se fixent à un noyau de condensation. Dans la 1ère expérience, il y a bien les gouttelettes mais pas les noyaux de condensation. En revanche, dans la 2ème expérience, la fumée de l’allumette fait office de noyau de condensation.
Dans la nature ce sont les aérosolsqui remplissent les fonctions de noyaux de condensation. Un aérosol est un ensemble de particules très fines, solides ou liquides, en suspension dans l’atmosphère. Les aérosols sont de nature anthropique (humaine) ou naturelle, et sont parfois à l’origine de phénomènes de pollution. Ils contribuent à la formation des nuages.
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Octobre 2011, l’atelier scientifique scientifique du collège Gérard Philipe , ses enseignants et une classe de 3ème (la 3ème C) se sont lancés dans le projet Calisph’Air. Ce projet va nous permettre de nous intéresser à l’atmosphère, à la pollution et au climat, et aux enjeux environnementaux qui y sont liés.8b33evshv2pdjo2az01qbv7jpzilsy4r
Pour le moment, le projet a simplement été présenté aux élèves. Pour ce travail de collecte de données, nous envisageons l’acquisition d’une station météo. Nous avons aussi commencé quelques activités sur l’exploitation d’images et de données satellites, et aussi un travail d’identification des nuages et de la couverture nuageuse : en Picardie, nous sommes plutôt bien servis ! Nous projetons également un travail et des expériences sur le thème des aérosols.wj0d60gxbx1mzogzj0uyaluo100vo11a
Bien entendu, notre approche sera expérimentale et scientifique ! Pour commencer, nous avons profité de la dernière séance avant les vacances de la Toussaint pour expliquer l’usage et le rôle du photomètre. Nous essayerons d’effectuer des relevés quotidiens, dans la mesure où la météo nous le permettra !7euyjkp17qf36pyj2mjx7kz2bmmfufnr
Nous allons d’ailleurs travailler avec une classe et un enseignant (un participant du dernier séminaire !)du collège de Rivery, (Amiens), pour échanger informations et données.bj2dpcub08199l8jbm920wdk0p62wxsy
Collège Gérard Philipe de Soissons36bmx4kaq8oyegbnvbb9eyl1t721rm6k
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Octobre 2011, l’atelier scientifique scientifique du collège Gérard Philipe , ses enseignants et une classe de 3ème (la 3ème C) se sont lancés dans le projet Calisph’Air. Ce projet va nous permettre de nous intéresser à l’atmosphère, à la pollution et au climat, et aux enjeux environnementaux qui y sont liés.
Pour le moment, le projet a simplement été présenté aux élèves. Pour ce travail de collecte de données, nous envisageons l’acquisition d’une station météo. Nous avons aussi commencé quelques activités sur l’exploitation d’images et de données satellites, et aussi un travail d’identification des nuages et de la couverture nuageuse : en Picardie, nous sommes plutôt bien servis ! Nous projetons également un travail et des expériences sur le thème des aérosols.
Bien entendu, notre approche sera expérimentale et scientifique ! Pour commencer, nous avons profité de la dernière séance avant les vacances de la Toussaint pour expliquer l’usage et le rôle du photomètre. Nous essayerons d’effectuer des relevés quotidiens, dans la mesure où la météo nous le permettra !
Nous allons d’ailleurs travailler avec une classe et un enseignant (un participant du dernier séminaire !)du collège de Rivery, (Amiens), pour échanger informations et données.
Collège Gérard Philipe de Soissons
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La vue s’ouvre à 180 degrés depuis la salle de navigation du lycée des métiers de la mer. À gauche, c’est Arcachon et l’île aux Oiseaux, à droite le parc ornithologique et au centre le fond du Bassin et la côte Noroy. C’est ici que, dès la rentrée prochaine, va s’ouvrir un atelier scientifique et technique en partenariat avec le Centre national d’études spatiales (CNES) de Toulouse.djn5u313kkhajuis84j03jlblyk3fsli
Ouvert à l’ensemble des élèves du lycée, toutes sections confondues, enseignement général, technique et professionnel, il fonctionnera sur la base du volontariat. « Quelle que soit la filière suivie, tous les élèves sont complémentaires et doivent partager leurs connaissances », explique Annie Carrasset, professeur de sciences de la vie et de la terre (SVT).mz0u392bo1m5ppp41u2vnus49rpb39tg

Vue sur le Bassin : un cadre exceptionnel pour les futurs participants à l'atelier scientifique et technique. PHOTO J. D.guihjh3sx1n7ghgdumhwwsrud9zu888f
Développement durable42bhr9dsgseeduyq9s5l708jru44v9hp
C’est justement dans le cadre de cet enseignement que l’atelier est créé. Il sera ouvert deux heures par semaine. Deux professeurs permanents, Annie Carrasset (SVT) et Patrice Boudey (physique) l’animeront avec des interventions ponctuelles de leurs collègues d’anglais, d’aquaculture, de plasturgie et des sections industrielles.kd63onys0g7eazxw2acldsq4ubuvzvd9
Le développement durable sera le fil conducteur de cet atelier pour aborder le réchauffement climatique et la qualité des eaux du Bassin. Pour mener leurs études, les participants à cet atelier auront une station météo à leur disposition. « Elle sera installée sur une terrasse de la salle de navigation et mise en relation avec les archives de Météo France. Nous pourrons ainsi effectuer toutes les corrélations nécessaires pour mesurer les changements climatiques », souligne Annie Carrasset.cehawmtdxxuoo3jc9hmv3g69a7u78ofb
Pour la surveillance des eaux du Bassin, le but est de réaliser des analyses de qualité au moyen de capteurs de calibration. « Ils seront installés sur une carte d’acquisition de données Mango prêtée par le CNES » , précise la professeure. Cette surveillance se fera également par le biais d’analyses chimiques et biologiques de prélèvements effectués dans des endroits stratégiques du plan d’eau.dpyu691dn0axxlctng2lydm48bkrw28z
Autre volet de cet atelier, l’étude des courants marins entrant et sortant du Bassin. « Là aussi, le CNES nous fournira les images satellites nécessaires à nos études. »60z1ztg2dnkyxfu7ddk4pbfyff0cyaeu
S’ouvrir sur l’extérieurcxo9tqcaao0kavoq4luqjy6z62kq2e54
Cet atelier a une autre ambition, celle de s’ouvrir sur l’extérieur et de partager ses travaux avec les professionnels et les associations. Le lycée souhaite travailler avec les ostréiculteurs pour mesurer l’impact de la qualité de l’eau sur le naissain (larves d’huîtres, de moules, etc), voire avec des associations liées à la protection du milieu hydraulique du Bassin.p6dxccarnenbdmrkc2pgy0pptvo52m0h
L’atelier sera présent au Festival des lycéens. Pour Annie Carasset, ce sera l’occasion: « de faire un compte-rendu de nos travaux, au rassemblement Argonautica du CNES en mai 2012 à La Rochelle. » Mais là, l’enjeu est différent, Annie Carrasset espère bien que l’atelier du lycée des métiers de la mer sera l’un des trois lauréats sélectionnés pour le festival européen de Venise en octobre 2012. l0k105ch1z2lpu49nghrx4gvwm7jpo50« Nous avons toutes nos chances et nous les défendrons avec acharnement si nos travaux le méritent. »eqpzv9s9e8w9jj3wn8uxop6b73m0f45j
Jacky Donzeaudrvjdxyabd245y55go2lb4x5oza8blkv3
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La vue s’ouvre à 180 degrés depuis la salle de navigation du lycée des métiers de la mer. À gauche, c’est Arcachon et l’île aux Oiseaux, à droite le parc ornithologique et au centre le fond du Bassin et la côte Noroy. C’est ici que, dès la rentrée prochaine, va s’ouvrir un atelier scientifique et technique en partenariat avec le Centre national d’études spatiales (CNES) de Toulouse.
Ouvert à l’ensemble des élèves du lycée, toutes sections confondues, enseignement général, technique et professionnel, il fonctionnera sur la base du volontariat. « Quelle que soit la filière suivie, tous les élèves sont complémentaires et doivent partager leurs connaissances », explique Annie Carrasset, professeur de sciences de la vie et de la terre (SVT).

Vue sur le Bassin : un cadre exceptionnel pour les futurs participants à l'atelier scientifique et technique. PHOTO J. D.
Développement durable
C’est justement dans le cadre de cet enseignement que l’atelier est créé. Il sera ouvert deux heures par semaine. Deux professeurs permanents, Annie Carrasset (SVT) et Patrice Boudey (physique) l’animeront avec des interventions ponctuelles de leurs collègues d’anglais, d’aquaculture, de plasturgie et des sections industrielles.
Le développement durable sera le fil conducteur de cet atelier pour aborder le réchauffement climatique et la qualité des eaux du Bassin. Pour mener leurs études, les participants à cet atelier auront une station météo à leur disposition. « Elle sera installée sur une terrasse de la salle de navigation et mise en relation avec les archives de Météo France. Nous pourrons ainsi effectuer toutes les corrélations nécessaires pour mesurer les changements climatiques », souligne Annie Carrasset.
Pour la surveillance des eaux du Bassin, le but est de réaliser des analyses de qualité au moyen de capteurs de calibration. « Ils seront installés sur une carte d’acquisition de données Mango prêtée par le CNES » , précise la professeure. Cette surveillance se fera également par le biais d’analyses chimiques et biologiques de prélèvements effectués dans des endroits stratégiques du plan d’eau.
Autre volet de cet atelier, l’étude des courants marins entrant et sortant du Bassin. « Là aussi, le CNES nous fournira les images satellites nécessaires à nos études. »
S’ouvrir sur l’extérieur
Cet atelier a une autre ambition, celle de s’ouvrir sur l’extérieur et de partager ses travaux avec les professionnels et les associations. Le lycée souhaite travailler avec les ostréiculteurs pour mesurer l’impact de la qualité de l’eau sur le naissain (larves d’huîtres, de moules, etc), voire avec des associations liées à la protection du milieu hydraulique du Bassin.
L’atelier sera présent au Festival des lycéens. Pour Annie Carasset, ce sera l’occasion: « de faire un compte-rendu de nos travaux, au rassemblement Argonautica du CNES en mai 2012 à La Rochelle. » Mais là, l’enjeu est différent, Annie Carrasset espère bien que l’atelier du lycée des métiers de la mer sera l’un des trois lauréats sélectionnés pour le festival européen de Venise en octobre 2012. « Nous avons toutes nos chances et nous les défendrons avec acharnement si nos travaux le méritent. »
Jacky Donzeaud
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Les élèves qui fréquentent des ateliers périscolaires du collège Saint-Joseph viennent d’être distingués au niveau régional. Ceux de l’atelier météo d’abord. Avec leurs professeurs, Gilles Fleuret et Gérard Lahontang, un travail scientifique « Évolution du travail des abeilles en fonction de la météo » a été mené. 41kz533adep8gupman4t1lk6dljpvi5qGrâce au logiciel Mesurim, installé sur les deux ruches mises en place l’an dernier, ils ont comptabilisé les abeilles dans les ruches, durant les mois de mars et d’avril, 3 fois par jour et 3 jours par semaine. Parallèlement, ils ont effectué, avec leur station météo, les relevés de température, humidité, vent et pression atmosphérique. Ils ont confronté les données et ont conclu que le travail des abeilles est fortement dépendant des conditions météorologiques. 12mcgjq77atf84ezf3gz032maegqyn8pLes 10 élèves de 5e et 4e du club météo ont été retenus, parmi 200 autres, par « Planète sciences », pour présenter leurs travaux au Centre national de météorologie à Toulouse. Ils n’y sont pas allés pour rien : Ils ont été les premiers à être récompensés, recevant des mains de Joël Collado, « M. Météo » de « FR 3 », le prix « Coup de cœur du jury ». Un grand bravo à ces futurs scientifiques. 54iu1u13umbnoa7uddh8mgmmfgcveieaLe directeur Jean Rigal a souligné : « À travers les projets périscolaires, on voit mieux que la motivation augmente quand on apprend autrement. »mksgkp3pq6dm24czm8bohljdqx9q68dj
Gilles Fleuret a aussi mis en place un atelier associant chimie et art. Pour célébrer l’Année internationale de la chimie, un concours était ouvert par le CNRS et l’école d’ingénieurs chimistes de Toulouse. Le thème proposé, représentation symbolique des éléments de la classification périodique de Mendéléiev, a réussi aux jeunes Villefranchois. Le béryllium et le soufre leur avaient été affectés. Ces élèves de 3e ont parfaitement réussi. 2naritcwmwrbkvb7cl2dz377kojpu6onDésormais, conseillés qu’ils ont été par Christine Legrand, leurs œuvres trôneront dans le hall d’entrée de l’établissement toulousain. Yan Berthou, directeur adjoint, a félicité les heureux lauréats et encouragé ces ateliers transversaux très porteurs.kaub5zlrh4hnu6xob6u6pnrdsak6cgyn
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Les élèves qui fréquentent des ateliers périscolaires du collège Saint-Joseph viennent d’être distingués au niveau régional. Ceux de l’atelier météo d’abord. Avec leurs professeurs, Gilles Fleuret et Gérard Lahontang, un travail scientifique « Évolution du travail des abeilles en fonction de la météo » a été mené. Grâce au logiciel Mesurim, installé sur les deux ruches mises en place l’an dernier, ils ont comptabilisé les abeilles dans les ruches, durant les mois de mars et d’avril, 3 fois par jour et 3 jours par semaine. Parallèlement, ils ont effectué, avec leur station météo, les relevés de température, humidité, vent et pression atmosphérique. Ils ont confronté les données et ont conclu que le travail des abeilles est fortement dépendant des conditions météorologiques. Les 10 élèves de 5e et 4e du club météo ont été retenus, parmi 200 autres, par « Planète sciences », pour présenter leurs travaux au Centre national de météorologie à Toulouse. Ils n’y sont pas allés pour rien : Ils ont été les premiers à être récompensés, recevant des mains de Joël Collado, « M. Météo » de « FR 3 », le prix « Coup de cœur du jury ». Un grand bravo à ces futurs scientifiques. Le directeur Jean Rigal a souligné : « À travers les projets périscolaires, on voit mieux que la motivation augmente quand on apprend autrement. »
Gilles Fleuret a aussi mis en place un atelier associant chimie et art. Pour célébrer l’Année internationale de la chimie, un concours était ouvert par le CNRS et l’école d’ingénieurs chimistes de Toulouse. Le thème proposé, représentation symbolique des éléments de la classification périodique de Mendéléiev, a réussi aux jeunes Villefranchois. Le béryllium et le soufre leur avaient été affectés. Ces élèves de 3e ont parfaitement réussi. Désormais, conseillés qu’ils ont été par Christine Legrand, leurs œuvres trôneront dans le hall d’entrée de l’établissement toulousain. Yan Berthou, directeur adjoint, a félicité les heureux lauréats et encouragé ces ateliers transversaux très porteurs.
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Etudes environnementales2d8vc9grrmc5i8oqxym4047q51rslh6d
Dans le cadre d’un atelier scientifique, les élèves du Lycée Marguerite FILHOL (Fumel 47500) ont étudié le bassin de la Lémance (cours d’eau à proximité du Lycée) et sont ensuite allé présenter leurs travaux à Strasbourg. ijmgqd7v0958pm79vyj7jjzhex3fm87u
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Etudes environnementales
Dans le cadre d’un atelier scientifique, les élèves du Lycée Marguerite FILHOL (Fumel 47500) ont étudié le bassin de la Lémance (cours d’eau à proximité du Lycée) et sont ensuite allé présenter leurs travaux à Strasbourg.
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Quelques nouvelles de Jean-Louis Etienne…provenant de Jean Cassanet (responsable du projet pédagogique sur le site web et de la station météo du bord).pn1s9nlprrarnx51rpqn408p16njt409
74tdbi5botd7j9t7i3klznozc5lw4uz1
74tdbi5botd7j9t7i3klznozc5lw4uz1Comme vous le savez sans doute, Jean-Louis Etienne a été récupéré dimanche 11 avril au matin sur son lieu d’atterrissage, en Sibérie orientale. Il est rentré à Paris mercredi soir, après quelques jours « 74tdbi5botd7j9t7i3klznozc5lw4uz1d’interviews 74tdbi5botd7j9t7i3klznozc5lw4uz1» par les autorités russes.
Je l’ai rencontré hier jeudi, car il avait ramené avec lui le matériel mis à disposition pour les manips, le reste devant revenir ultérieurement par camion.
Le photomètre va bien, il est dans sa boite, avec le GPS et les piles de rechange. Le capteur « 74tdbi5botd7j9t7i3klznozc5lw4uz1ozone 74tdbi5botd7j9t7i3klznozc5lw4uz1» est là aussi. Il ne manque que le minuteur resté dans la nacelle (il avait été fixé sur une paroi).
J’ai pu transcrire les enregistrements des séries de mesures effectuées avec le photomètre au cours de la mission. Toutes ces mesures ont été effectuées le 9 avril2010, par 5000 m d’altitude environ.
Ci-dessous le 74tdbi5botd7j9t7i3klznozc5lw4uz1document que j’ai réalisé à partir des enregistrements GPS de son parcours effectué en un peu plus de 121 h. Les courbes représentent l’altitude et la vitesse du ballon en fonction du temps et qui permet de situer les mesures précédentes dans le contexte de la mission.
Le décollage a eu lieu le 5 avril et une bonne partie de la journée a été consacrée au survol du Spitzberg 74tdbi5botd7j9t7i3klznozc5lw4uz1, avec beaucoup de servitudes de pilotage au-dessus des montagnes.
Pour orienter le ballon vers le pôle nord, le routeur a ensuite « 74tdbi5botd7j9t7i3klznozc5lw4uz1imposé 74tdbi5botd7j9t7i3klznozc5lw4uz1» un vol à basse altitude (parfois moins de 100 m) jusqu’à la fin de la journée du 7 avril. Ce vol s’est passé sous les nuages, avec de fortes exigences de pilotage et une journée du 7 avril particulièrement difficile (basse altitude, vents forts, jusqu’à 50 nœuds (force 10), dans les nuages et les turbulences). Il y a eu au cours de cette période perturbée une 74tdbi5botd7j9t7i3klznozc5lw4uz1vingtaine d’heures consécutives de vents de vitesse supérieure à 30 nœuds (force 7) Dans la journée du 8 avril, le vent s’est atténué et Jean-Louis Etienne a enfin pu prendre un peu de repos, tout en gagnant de l’altitude. C’est après avoir émergé des nuages que dans la nuit du 8 au 9 avril(00 h TU = 10 h, heure solaire locale) et vers 5000 m d’altitude, qu’il s’est livré à une séance de photométrie (25 séries de mesures, par courtes séquences, sur une quinzaine de min, environ). A noter quela pression atmosphérique à cette altitude (environ la moitié de le qui ne au niveau du sol) impose l’oxygénation de l’opérateur pendant toutes les activités.
Je n’entrerai pas ici dans les détails de l’expédition, mais il 74tdbi5botd7j9t7i3klznozc5lw4uz1semble,après première analyse des observateurs proches, que compte tenu des conditions météo rencontrées, cela relève del’exploit physique et technique.
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Quelques nouvelles de Jean-Louis Etienne…provenant de Jean Cassanet (responsable du projet pédagogique sur le site web et de la station météo du bord).
Comme vous le savez sans doute, Jean-Louis Etienne a été récupéré dimanche 11 avril au matin sur son lieu d’atterrissage, en Sibérie orientale. Il est rentré à Paris mercredi soir, après quelques jours « d’interviews » par les autorités russes.
Je l’ai rencontré hier jeudi, car il avait ramené avec lui le matériel mis à disposition pour les manips, le reste devant revenir ultérieurement par camion.
Le photomètre va bien, il est dans sa boite, avec le GPS et les piles de rechange. Le capteur « ozone » est là aussi. Il ne manque que le minuteur resté dans la nacelle (il avait été fixé sur une paroi).
J’ai pu transcrire les enregistrements des séries de mesures effectuées avec le photomètre au cours de la mission. Toutes ces mesures ont été effectuées le 9 avril2010, par 5000 m d’altitude environ.
Ci-dessous le document que j’ai réalisé à partir des enregistrements GPS de son parcours effectué en un peu plus de 121 h. Les courbes représentent l’altitude et la vitesse du ballon en fonction du temps et qui permet de situer les mesures précédentes dans le contexte de la mission.
Le décollage a eu lieu le 5 avril et une bonne partie de la journée a été consacrée au survol du Spitzberg , avec beaucoup de servitudes de pilotage au-dessus des montagnes.
Pour orienter le ballon vers le pôle nord, le routeur a ensuite « imposé » un vol à basse altitude (parfois moins de 100 m) jusqu’à la fin de la journée du 7 avril. Ce vol s’est passé sous les nuages, avec de fortes exigences de pilotage et une journée du 7 avril particulièrement difficile (basse altitude, vents forts, jusqu’à 50 nœuds (force 10), dans les nuages et les turbulences). Il y a eu au cours de cette période perturbée une vingtaine d’heures consécutives de vents de vitesse supérieure à 30 nœuds (force 7) Dans la journée du 8 avril, le vent s’est atténué et Jean-Louis Etienne a enfin pu prendre un peu de repos, tout en gagnant de l’altitude. C’est après avoir émergé des nuages que dans la nuit du 8 au 9 avril(00 h TU = 10 h, heure solaire locale) et vers 5000 m d’altitude, qu’il s’est livré à une séance de photométrie (25 séries de mesures, par courtes séquences, sur une quinzaine de min, environ). A noter quela pression atmosphérique à cette altitude (environ la moitié de le qui ne au niveau du sol) impose l’oxygénation de l’opérateur pendant toutes les activités.
Je n’entrerai pas ici dans les détails de l’expédition, mais il semble,après première analyse des observateurs proches, que compte tenu des conditions météo rencontrées, cela relève del’exploit physique et technique.

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op7d532tzj1ketn88pioici1db6i4h5i9sef5g1cqytg9uofzh4mhwqqcb4dn60mxeeap7ivzfbw02woooqk8y9i8btui7l54tm4ukj104x3ej0uf31s0sniu1g26mu198lg3z4wbhx64zd8ktfdirh8ly91x2wwmszxxswj2xa9tc9b6txy8rt7vl1hkfqww7gzz8y4qnm9jalnn24yvqbwtd30jpk6 op7d532tzj1ketn88pioici1db6i4h5i9sef5g1cqytg9uofzh4mhwqqcb4dn60mxeeap7ivzfbw02woooqk8y9i8btui7l54tm4ukj104x3ej0uf31s0sniu1g26mu198lg3z4wbhx64zd8ktfdirh8ly91x2wwmszxxswj2xa9tc9b6txy8rt7vl1hkfqww7gzz8y4qnm9jalnn24yvqbwtd30jpk6 op7d532tzj1ketn88pioici1db6i4h5i9sef5g1cqytg9uofzh4mhwqqcb4dn60mxeeap7ivzfbw02woooqk8y9i8btui7l54tm4ukj104x3ej0uf31s0sniu1g26mu198lg3z4wbhx64zd8ktfdirh8ly91x2wwmszxxswj2xa9tc9b6txy8rt7vl1hkfqww7gzz8y4qnm9jalnn24yvqbwtd30jpk6 op7d532tzj1ketn88pioici1db6i4h5i9sef5g1cqytg9uofzh4mhwqqcb4dn60mxeeap7ivzfbw02woooqk8y9i8btui7l54tm4ukj104x3ej0uf31s0sniu1g26mu198lg3z4wbhx64zd8ktfdirh8ly91x2wwmszxxswj2xa9tc9b6txy8rt7vl1hkfqww7gzz8y4qnm9jalnn24yvqbwtd30jpk6 op7d532tzj1ketn88pioici1db6i4h5i9sef5g1cqytg9uofzh4mhwqqcb4dn60mxeeap7ivzfbw02woooqk8y9i8btui7l54tm4ukj104x3ej0uf31s0sniu1g26mu198lg3z4wbhx64zd8ktfdirh8ly91x2wwmszxxswj2xa9tc9b6txy8rt7vl1hkfqww7gzz8y4qnm9jalnn24yvqbwtd30jpk6 Pour cette aventure audacieuse au-dessus du pôle Nord, Jean-Louis Etienne embarque dans sa nacelle des expériences scientifiques. Le matériel fourni par le CNES est destiné à des fins éducatives. 1sejd0cf7u1rjtdmz1ni44lvnnd3ze2qLes données recueillies par Jean-Louis Etienne concernant les mesures d’aérosols, d’ozone et les paramètres météorologiques seront utilisées par les classes d’étude de l’atmosphère du projet Calisph’Air qui permet de croiser des mesures réalisées localement par les classes avec des données plus globales issues de satellites d’observation.axfgz9w3l0yakbb6m8wj06a3oaql4fi4
Le matériel embarqué par Jean-Louis Etienne lui permettra :n5k94xp1qhb345bdwratmw3yhzyuezmr
- d’effectuer des mesures de rayonnement solaire à l’aide d’un photomètre portable, afin de déterminer la quantité d’aérosols présents dans l’atmosphère arctique.f9ovxveic32a5gyhd6aij3dm0vn59zme
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Ces mesures seront réalisées quotidiennementpar Jean-Louis Etienne en suivant des protocoles opératoires bien précis. Une présentation et une première prise en main du matériel furent donc nécessaires la veille de son départ op7d532tzj1ketn88pioici1db6i4h5i9sef5g1cqytg9uofzh4mhwqqcb4dn60mxeeap7ivzfbw02woooqk8y9i8btui7l54tm4ukj104x3ej0uf31s0sniu1g26mu198lg3z4wbhx64zd8ktfdirh8ly91x2wwmszxxswj2xa9tc9b6txy8rt7vl1hkfqww7gzz8y4qnm9jalnn24yvqbwtd30jpk6pour le op7d532tzj1ketn88pioici1db6i4h5i9sef5g1cqytg9uofzh4mhwqqcb4dn60mxeeap7ivzfbw02woooqk8y9i8btui7l54tm4ukj104x3ej0uf31s0sniu1g26mu198lg3z4wbhx64zd8ktfdirh8ly91x2wwmszxxswj2xa9tc9b6txy8rt7vl1hkfqww7gzz8y4qnm9jalnn24yvqbwtd30jpk6Spitzberg.


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op7d532tzj1ketn88pioici1db6i4h5i9sef5g1cqytg9uofzh4mhwqqcb4dn60mxeeap7ivzfbw02woooqk8y9i8btui7l54tm4ukj104x3ej0uf31s0sniu1g26mu198lg3z4wbhx64zd8ktfdirh8ly91x2wwmszxxswj2xa9tc9b6txy8rt7vl1hkfqww7gzz8y4qnm9jalnn24yvqbwtd30jpk6
Ci-contre: Jacques Llopis, Chritophe Houver, Benoit Pelard etLuc Trullman, une équipe qui sera dévoué 24h sur 24 à l’analyse des paramètres nécessaires au routage du ballon.trporr9ml04dwmufct5ha79yzcf6cf0v
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Pour cette aventure audacieuse au-dessus du pôle Nord, Jean-Louis Etienne embarque dans sa nacelle des expériences scientifiques. Le matériel fourni par le CNES est destiné à des fins éducatives. Les données recueillies par Jean-Louis Etienne concernant les mesures d’aérosols, d’ozone et les paramètres météorologiques seront utilisées par les classes d’étude de l’atmosphère du projet Calisph’Air qui permet de croiser des mesures réalisées localement par les classes avec des données plus globales issues de satellites d’observation.
Le matériel embarqué par Jean-Louis Etienne lui permettra :
- d’effectuer des mesures de rayonnement solaire à l’aide d’un photomètre portable, afin de déterminer la quantité d’aérosols présents dans l’atmosphère arctique.
- de déterminer la présence d’ozone au dessus du pôle, avec un ozonomètre portable permettant la lecture optique de bandelettes sensibles exposées à l’air libre à l’extérieur dela nacelle.
Ces mesures seront réalisées quotidiennementpar Jean-Louis Etienne en suivant des protocoles opératoires bien précis. Une présentation et une première prise en main du matériel furent donc nécessaires la veille de son départ pour le Spitzberg.


Jean-Louis Etienne et Nelly De Heras (CNES-Calisph’Air) travaillant sur le matériel et sur les protocoles opératoires des mesures d’ozone et de particules.
Le jour de son départ pour le Spitzberg, lors d’une conférence de presse, Jean-Louis Etienne, l’air serein, a présenté aux médias, l’équipe qui travaille dans l’ombre de son expédition. Ces personne seront présentent jours et nuits au PC vol, dans les locaux de Generali à Paris, afin que l’expédition deJean-Louis Etienne se passe dans les meilleures conditions possibles et sous les meilleurs vents.

Ci-contre: Jacques Llopis, Chritophe Houver, Benoit Pelard etLuc Trullman, une équipe qui sera dévoué 24h sur 24 à l’analyse des paramètres nécessaires au routage du ballon.
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Les particules, appelées aussi aérosols, sont de petites particules solides ou liquides en suspension dans l’atmosphère.
Leur taille varie de quelques nanomètres (10-9m) à quelques centaines de microns (10-6m) (soit l’épaisseur d’un cheveu).6haipte1tp89nw3z6cr7j6up012hlkri
Leurs sources peuvent être naturelles (cendres volcaniques, pollen, poussières désertiques, embruns marins…) et humaines (fumées d’industries, gaz de pots d’échappement…).r7759v7vlwn6vo5juremgwy98cx8i880

Parce qu’elles ont un effet sur la santé des êtres vivants et sur l’environnement.ipsy174kfeue53x5adit18uo07ex2a8b
Parce qu’elles ont un rôle non négligeable dans le réchauffement climatique.3eh0eqa2qpyuql3pm1fslaw315zvnh1g

Déterminer la nature et la taille des particules en les piégeant avec des pièges à particules et en les analysant permet de savoir si leur composition et leur taille sont dangereuses ou pas pour la santé.u290piimla7ddex9mhwacioy97mo5i6q
Les aérosols sont un acteur majeur de notre système climatique. Mais beaucoup d’incertitudes persistent encore quant à la quantification de ces effets.5x19p3lprute00d7po4az4lz6pel291y


Selon leur composition, les aérosols peuvent absorber le rayonnement solaire (cas du carbone suie) provoquant alors un réchauffement des couches de l’atmosphère ou le réfléchir en partie vers l’espace (cas des aérosols sulfatés), c’est l’effet parasol, un effet refroidissant pour la planète.2j1miumhwqxi01z7738emztqf3o8qqzj
Quoi qu’il en soit, la conséquence est la réduction de la quantité d’énergie reçue à la surface de la Terre et donc un effet refroidissant.4ywgrgbxz9c4gpdgu8c00ad0aehgsh0m
C’est ce que les scientifiques appellent l’effet direct des aérosols.dlkwxunysmv9jgjpr39npbwk5fiww38z
Les nuages sont constitués de fines gouttelettes d’eau ou de glace. Ils ne peuvent se former sans la présence dans l’atmosphère de poussières microscopiques, les particules (aérosols). C’est autour de ces petits noyaux que la vapeur d’eau se condense pour former des gouttelettes, qui formeront à leur tour des nuages.x1ajwbxosn6xmzqcdtpa5sox50yxiel6

Un plus grand nombre de particules dans un air pollué augmente le nombre de petites gouttes, et donc l’albedo du nuage. Cela à aussi pour conséquence d’augmenter la durée de vie du nuage (les petites gouttes précipitent moins facilement). Or les nuages ont tendance à refroidir la planète en refléchissant la lumière solaire vers l’espace (effet parasol), mais ils ont aussi tendance à la réchauffer par leur effet de serre.4yyarqswpnnihg2cmjhvzxgfe60tmicg
L’effet total des aérosols sur le climat est donc difficile à évaluer même si au final, à l’échelle globale, c’est bien l’effet refroidissant qui l’emporte.304ns2bxh45u1xas4kyptgy4mbha92h2
Leurs effets sur la santé dépendent de leur taille. Les plus grosses ont tendance à se déposer dans les muqueuses et sont avalés, leur voie d’entrée est donc digestive. Les plus fines sont respirées et pénètrent donc dans les poumons. Une partie de ces particules est éliminée naturellement mais le reste se dépose dans notre organisme.3mjkze0uohi58pf9zvnh1m2gjcslr4bk
Tout cela sans compter la toxicité des particules inhalées ou avalées.w69wzmu5hkljcc9zbkechhynn1tsw3dj
Il existerait aussi un lien entre particules et cancers, des travaux estiment qu’environ 1300 décès à 1900 décès par cancer du poumon pourraient être évités chaque année dans les villes européennes si les niveaux de particules fines (PM2.5) étaient ramenés respectivement à 20 et à 15 microgrammes par millimètre cube ». A Paris, Grenoble, Rouen et Strasbourg, 10% des cancers du poumon sont attribuables à l’exposition aux PM2.5.rfgk08t4baqaylutjka3f20wsdg7fu9w


La mesure se fait à l’aide d’un photomètre solaire qui mesure l’épaisseur optique d’aérosols. L’épaisseur optique décrit le degré de transparence de l’atmosphère, c’est-à-dire la quantité de lumière qui traverse l’atmosphère contenant, entre autre, les aérosols. Plus l’atmosphère est chargée en particules plus l’épaisseur optique est importante.t4x8f4iq25foff6154j0db0lmbz1tb2c
L’épaisseur optique d’aérosol décrit donc jusqu’à quel point les aérosols entravent la transmission directe de la lumière solaire à une certaine longueur d’onde, à travers l’atmosphère.53vwv5ekm6fowydfbwphrm7n1wno0nsv
Par exemple, par ciel clair, on peut avoir des valeur d’AOT (Aerosol Optical Thickness) de l’ordre de 0.05, ce qui signifie que la lumière solaire est transmise à hauteur d’environ
95 % (Transmission = 100 * e (-AOT)) .bxoyl8kggf7akltf4knlq8y6a3pl9jxb

Parce qu’à cause de la circulation atmosphérique globale, les aérosols issus des pays industrialisés de l’hémisphère nord s’y concentrent.hi2u0lqiw086rw7dvn9h8q44zwgltms1
Cela provoque le phénomène de brume arctique.ungjl4lgbfi4p4ma0t2wuy9woied8m4t

Il s’agit d’un brouillard brun rougeâtre, composé de minuscules particules solides ou liquides (les aérosols) qui se forme au dessus de l’arctique. C’est un phénomène encore mal cerné, qui est pourtant essentiel à la compréhension du système climatique.8w3cqaeehevxrgniteiph73siq6nj9sh
L’origine de cette brume est en grande partie dans nos pays : l’hémisphère nord émet beaucoup de polluants auxquels les contrées glacées du Nord, en première ligne des changements climatiques, sont très exposés.lx49vusxjwpi0k1nqfpr3j5otp3blygx

Il s’agit de l’ozone troposphérique, situé entre 0 et 16 km d’altitude. L’essentiel de cet ozone est d’origine anthropique.2jvnj08hv2xpn3wws1phhqx6wv64neig
C’est un polluant majeur de l’air, nocif pour la santé de l’homme, de la faune et de la flore, alors que la couche d’ozone à haute altitude, a des effets positifs, puisque nous protège des rayons UV du soleil. La formation de cet ozone au niveau du sol résulte de mécanismes complexes. lolr8d9qnz9mins3jb7d1aa6hcwlmskxL’ozone ne se forme qu’à partir de polluants dits « précurseurs », notamment le dioxyde d’azote NO2 émis entre autres par les pots d’échappement des véhicules, et en présence de soleil.69ytn9t7jhh8x38or6jhryw302re17ay
D’où le fameux pic d’ozone en été ou toutes les conditions sont réunis :1bwhrhbt6wsr5lqzjv50pbtjvmc2wdbo
- Circulation automobile intense (ville)selza8k2ee2d0d5udt5lebnpapz1epaw
-Temps ensoleillé (été, même sous ciel légèrement couvert, ou hiver sous ciel dégagé)5r96tnve24pjbdotgbsrhagaa4i3ib0d
- Faible circulation atmosphérique (pas de vent ou vent faible)yhhd6l8mdh3rpp0smfrzecb50j91yaon
L’ozone troposphérique peut provoquer une irritation des yeux, des muqueuses et des voies respiratoires supérieures.a1p7oajx5274stcig3icu78t2qapkrpl
La présence d’une grande quantité d’ozone troposphérique peut provoquer aussi un oedème du poumon, mais les problèmes les plus courants sont d’ordre respiratoires : asthme ou maladies pulmonaires nécessitant une hospitalisation. Il existe une discrète corrélation entre la mortalité due aux maladies respiratoires et la concentration en ozone. yn8qhgrf8i3i2o6xsgoqb2tkjm9d41htL’ozone stratosphérique, par contre, est bénéfique pour nous puisqu’il nous protège du rayonnement UV du soleil, nocif pour les êtres vivants.ppx8iohphivmey3t4wpti357yqwc4vgj
Le seuil d’ozone est un indicateur de pollution de l’air. Il indique la quantité d’ozone en µg dans un mètre cube d’air. À partir de 180 µg d’ozone par mètre cube, pour les pays de l’Union Européenne, les populations sont informées de la pollution.yul67lc79vxqz7r2iqng7m68t9xtqhoe
Jean Louis Etienne et les classes du réseau Calisph’Air utiliseront un ozonomètre portable. Il suffit d’exposer une heure a l’air libre une petite bande de papier réactive a l’ozone, puis de l’insérer dans l’appareil qui indique de suite la concentration d’ozone en ppb (partie par milliard = nombre de molécules d’ozone pour un milliard de molécules d’air).7ssbu31l0mfh3bo6j9hoffj736v0xtku
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Les particules, appelées aussi aérosols, sont de petites particules solides ou liquides en suspension dans l’atmosphère.
Leur taille varie de quelques nanomètres (10-9m) à quelques centaines de microns (10-6m) (soit l’épaisseur d’un cheveu).
Leurs sources peuvent être naturelles (cendres volcaniques, pollen, poussières désertiques, embruns marins…) et humaines (fumées d’industries, gaz de pots d’échappement…).

Parce qu’elles ont un effet sur la santé des êtres vivants et sur l’environnement.
Parce qu’elles ont un rôle non négligeable dans le réchauffement climatique.

Déterminer la nature et la taille des particules en les piégeant avec des pièges à particules et en les analysant permet de savoir si leur composition et leur taille sont dangereuses ou pas pour la santé.
Les aérosols sont un acteur majeur de notre système climatique. Mais beaucoup d’incertitudes persistent encore quant à la quantification de ces effets.


Selon leur composition, les aérosols peuvent absorber le rayonnement solaire (cas du carbone suie) provoquant alors un réchauffement des couches de l’atmosphère ou le réfléchir en partie vers l’espace (cas des aérosols sulfatés), c’est l’effet parasol, un effet refroidissant pour la planète.
Quoi qu’il en soit, la conséquence est la réduction de la quantité d’énergie reçue à la surface de la Terre et donc un effet refroidissant.
C’est ce que les scientifiques appellent l’effet direct des aérosols.
Les nuages sont constitués de fines gouttelettes d’eau ou de glace. Ils ne peuvent se former sans la présence dans l’atmosphère de poussières microscopiques, les particules (aérosols). C’est autour de ces petits noyaux que la vapeur d’eau se condense pour former des gouttelettes, qui formeront à leur tour des nuages.

Un plus grand nombre de particules dans un air pollué augmente le nombre de petites gouttes, et donc l’albedo du nuage. Cela à aussi pour conséquence d’augmenter la durée de vie du nuage (les petites gouttes précipitent moins facilement). Or les nuages ont tendance à refroidir la planète en refléchissant la lumière solaire vers l’espace (effet parasol), mais ils ont aussi tendance à la réchauffer par leur effet de serre.
L’effet total des aérosols sur le climat est donc difficile à évaluer même si au final, à l’échelle globale, c’est bien l’effet refroidissant qui l’emporte.
Leurs effets sur la santé dépendent de leur taille. Les plus grosses ont tendance à se déposer dans les muqueuses et sont avalés, leur voie d’entrée est donc digestive. Les plus fines sont respirées et pénètrent donc dans les poumons. Une partie de ces particules est éliminée naturellement mais le reste se dépose dans notre organisme.
Tout cela sans compter la toxicité des particules inhalées ou avalées.
Il existerait aussi un lien entre particules et cancers, des travaux estiment qu’environ 1300 décès à 1900 décès par cancer du poumon pourraient être évités chaque année dans les villes européennes si les niveaux de particules fines (PM2.5) étaient ramenés respectivement à 20 et à 15 microgrammes par millimètre cube ». A Paris, Grenoble, Rouen et Strasbourg, 10% des cancers du poumon sont attribuables à l’exposition aux PM2.5.


La mesure se fait à l’aide d’un photomètre solaire qui mesure l’épaisseur optique d’aérosols. L’épaisseur optique décrit le degré de transparence de l’atmosphère, c’est-à-dire la quantité de lumière qui traverse l’atmosphère contenant, entre autre, les aérosols. Plus l’atmosphère est chargée en particules plus l’épaisseur optique est importante.
L’épaisseur optique d’aérosol décrit donc jusqu’à quel point les aérosols entravent la transmission directe de la lumière solaire à une certaine longueur d’onde, à travers l’atmosphère.
Par exemple, par ciel clair, on peut avoir des valeur d’AOT (Aerosol Optical Thickness) de l’ordre de 0.05, ce qui signifie que la lumière solaire est transmise à hauteur d’environ
95 % (Transmission = 100 * e (-AOT)) .

Parce qu’à cause de la circulation atmosphérique globale, les aérosols issus des pays industrialisés de l’hémisphère nord s’y concentrent.
Cela provoque le phénomène de brume arctique.

Il s’agit d’un brouillard brun rougeâtre, composé de minuscules particules solides ou liquides (les aérosols) qui se forme au dessus de l’arctique. C’est un phénomène encore mal cerné, qui est pourtant essentiel à la compréhension du système climatique.
L’origine de cette brume est en grande partie dans nos pays : l’hémisphère nord émet beaucoup de polluants auxquels les contrées glacées du Nord, en première ligne des changements climatiques, sont très exposés.

Il s’agit de l’ozone troposphérique, situé entre 0 et 16 km d’altitude. L’essentiel de cet ozone est d’origine anthropique.
C’est un polluant majeur de l’air, nocif pour la santé de l’homme, de la faune et de la flore, alors que la couche d’ozone à haute altitude, a des effets positifs, puisque nous protège des rayons UV du soleil. La formation de cet ozone au niveau du sol résulte de mécanismes complexes. L’ozone ne se forme qu’à partir de polluants dits « précurseurs », notamment le dioxyde d’azote NO2 émis entre autres par les pots d’échappement des véhicules, et en présence de soleil.
D’où le fameux pic d’ozone en été ou toutes les conditions sont réunis :
- Circulation automobile intense (ville)
-Temps ensoleillé (été, même sous ciel légèrement couvert, ou hiver sous ciel dégagé)
- Faible circulation atmosphérique (pas de vent ou vent faible)
L’ozone troposphérique peut provoquer une irritation des yeux, des muqueuses et des voies respiratoires supérieures.
La présence d’une grande quantité d’ozone troposphérique peut provoquer aussi un oedème du poumon, mais les problèmes les plus courants sont d’ordre respiratoires : asthme ou maladies pulmonaires nécessitant une hospitalisation. Il existe une discrète corrélation entre la mortalité due aux maladies respiratoires et la concentration en ozone. L’ozone stratosphérique, par contre, est bénéfique pour nous puisqu’il nous protège du rayonnement UV du soleil, nocif pour les êtres vivants.
Le seuil d’ozone est un indicateur de pollution de l’air. Il indique la quantité d’ozone en µg dans un mètre cube d’air. À partir de 180 µg d’ozone par mètre cube, pour les pays de l’Union Européenne, les populations sont informées de la pollution.
Jean Louis Etienne et les classes du réseau Calisph’Air utiliseront un ozonomètre portable. Il suffit d’exposer une heure a l’air libre une petite bande de papier réactive a l’ozone, puis de l’insérer dans l’appareil qui indique de suite la concentration d’ozone en ppb (partie par milliard = nombre de molécules d’ozone pour un milliard de molécules d’air).