(Français → English) View originalTranslators:
Quelques nouvelles de Jean-Louis Etienne…provenant de Jean Cassanet (responsable du projet pédagogique sur le site web et de la station météo du bord).q84mlefznkentila2jrl6fzcq0ezck6s
hji9tr2czh038lbzirj02uxbk751wn14
hji9tr2czh038lbzirj02uxbk751wn14Comme vous le savez sans doute, Jean-Louis Etienne a été récupéré dimanche 11 avril au matin sur son lieu d’atterrissage, en Sibérie orientale. Il est rentré à Paris mercredi soir, après quelques jours « hji9tr2czh038lbzirj02uxbk751wn14d’interviews hji9tr2czh038lbzirj02uxbk751wn14» par les autorités russes.
Je l’ai rencontré hier jeudi, car il avait ramené avec lui le matériel mis à disposition pour les manips, le reste devant revenir ultérieurement par camion.
Le photomètre va bien, il est dans sa boite, avec le GPS et les piles de rechange. Le capteur « hji9tr2czh038lbzirj02uxbk751wn14ozone hji9tr2czh038lbzirj02uxbk751wn14» est là aussi. Il ne manque que le minuteur resté dans la nacelle (il avait été fixé sur une paroi).
J’ai pu transcrire les enregistrements des séries de mesures effectuées avec le photomètre au cours de la mission. Toutes ces mesures ont été effectuées le 9 avril2010, par 5000 m d’altitude environ.
Ci-dessous le hji9tr2czh038lbzirj02uxbk751wn14document que j’ai réalisé à partir des enregistrements GPS de son parcours effectué en un peu plus de 121 h. Les courbes représentent l’altitude et la vitesse du ballon en fonction du temps et qui permet de situer les mesures précédentes dans le contexte de la mission.
Le décollage a eu lieu le 5 avril et une bonne partie de la journée a été consacrée au survol du Spitzberg hji9tr2czh038lbzirj02uxbk751wn14, avec beaucoup de servitudes de pilotage au-dessus des montagnes.
Pour orienter le ballon vers le pôle nord, le routeur a ensuite « hji9tr2czh038lbzirj02uxbk751wn14imposé hji9tr2czh038lbzirj02uxbk751wn14» un vol à basse altitude (parfois moins de 100 m) jusqu’à la fin de la journée du 7 avril. Ce vol s’est passé sous les nuages, avec de fortes exigences de pilotage et une journée du 7 avril particulièrement difficile (basse altitude, vents forts, jusqu’à 50 nœuds (force 10), dans les nuages et les turbulences). Il y a eu au cours de cette période perturbée une hji9tr2czh038lbzirj02uxbk751wn14vingtaine d’heures consécutives de vents de vitesse supérieure à 30 nœuds (force 7) Dans la journée du 8 avril, le vent s’est atténué et Jean-Louis Etienne a enfin pu prendre un peu de repos, tout en gagnant de l’altitude. C’est après avoir émergé des nuages que dans la nuit du 8 au 9 avril(00 h TU = 10 h, heure solaire locale) et vers 5000 m d’altitude, qu’il s’est livré à une séance de photométrie (25 séries de mesures, par courtes séquences, sur une quinzaine de min, environ). A noter quela pression atmosphérique à cette altitude (environ la moitié de le qui ne au niveau du sol) impose l’oxygénation de l’opérateur pendant toutes les activités.
Je n’entrerai pas ici dans les détails de l’expédition, mais il hji9tr2czh038lbzirj02uxbk751wn14semble,après première analyse des observateurs proches, que compte tenu des conditions météo rencontrées, cela relève del’exploit physique et technique.
hji9tr2czh038lbzirj02uxbk751wn14
(original) Afficher English translation
Quelques nouvelles de Jean-Louis Etienne…provenant de Jean Cassanet (responsable du projet pédagogique sur le site web et de la station météo du bord).
Comme vous le savez sans doute, Jean-Louis Etienne a été récupéré dimanche 11 avril au matin sur son lieu d’atterrissage, en Sibérie orientale. Il est rentré à Paris mercredi soir, après quelques jours « d’interviews » par les autorités russes.
Je l’ai rencontré hier jeudi, car il avait ramené avec lui le matériel mis à disposition pour les manips, le reste devant revenir ultérieurement par camion.
Le photomètre va bien, il est dans sa boite, avec le GPS et les piles de rechange. Le capteur « ozone » est là aussi. Il ne manque que le minuteur resté dans la nacelle (il avait été fixé sur une paroi).
J’ai pu transcrire les enregistrements des séries de mesures effectuées avec le photomètre au cours de la mission. Toutes ces mesures ont été effectuées le 9 avril2010, par 5000 m d’altitude environ.
Ci-dessous le document que j’ai réalisé à partir des enregistrements GPS de son parcours effectué en un peu plus de 121 h. Les courbes représentent l’altitude et la vitesse du ballon en fonction du temps et qui permet de situer les mesures précédentes dans le contexte de la mission.
Le décollage a eu lieu le 5 avril et une bonne partie de la journée a été consacrée au survol du Spitzberg , avec beaucoup de servitudes de pilotage au-dessus des montagnes.
Pour orienter le ballon vers le pôle nord, le routeur a ensuite « imposé » un vol à basse altitude (parfois moins de 100 m) jusqu’à la fin de la journée du 7 avril. Ce vol s’est passé sous les nuages, avec de fortes exigences de pilotage et une journée du 7 avril particulièrement difficile (basse altitude, vents forts, jusqu’à 50 nœuds (force 10), dans les nuages et les turbulences). Il y a eu au cours de cette période perturbée une vingtaine d’heures consécutives de vents de vitesse supérieure à 30 nœuds (force 7) Dans la journée du 8 avril, le vent s’est atténué et Jean-Louis Etienne a enfin pu prendre un peu de repos, tout en gagnant de l’altitude. C’est après avoir émergé des nuages que dans la nuit du 8 au 9 avril(00 h TU = 10 h, heure solaire locale) et vers 5000 m d’altitude, qu’il s’est livré à une séance de photométrie (25 séries de mesures, par courtes séquences, sur une quinzaine de min, environ). A noter quela pression atmosphérique à cette altitude (environ la moitié de le qui ne au niveau du sol) impose l’oxygénation de l’opérateur pendant toutes les activités.
Je n’entrerai pas ici dans les détails de l’expédition, mais il semble,après première analyse des observateurs proches, que compte tenu des conditions météo rencontrées, cela relève del’exploit physique et technique.
